L’aéroport international de Dubaï peut être le plus grand système de CVAC (chauffage, ventilation et air climatisé) ozonée dans le monde avec le traitement de l’air dans l’ensemble de leurs bâtiments.

Avant la croissance de l’aéroport que l’on connait aujourd’hui, les gestionnaires de l’aéroport ont estimé que le traitement de l’air était nécessaire pour donner un air frais et propre afin de bien accueillir les nombreux passagers internationaux qui visitent leur établissement. Il a été décidé d’essayer la nouvelle approche de l’ozonation de l’air, préféré à l’approche traditionnelle de filtrage de carbone. Les attentes des gestionnaires, en termes de satisfaction des passagers et exploitation économique, ont été dépassées après seulement une courte période d’utilisation de l’ozone.

L’ozone est injecté dans le système de climatisation centrale. Les générateurs d’ozone sont contrôlés par des capteurs activés par des concentrations excessives de COV (composantes organiques volatiles) et éteints par des capteurs de concentration d’ozone en excès. Les capteurs de dioxyde de carbone controllent l’air d’appoint si la concentration de dioxyde de carbone dépasse un point de consigne standard. Tous les systèmes et composants sont contrôlés par un système de commande central informatisé. Les moniteurs d’ozone gardent les concentrations d’ozone dans les zones occupées à moins de 0,05 ppm.

Les COV sont minimisés par le traitement à l’ozone et comprennent la fumée de cigarette, l’odeur de carburéacteur et des gaz d’échappement dans l’air, la construction de vapeurs chimiques et bien d’autres. Le temps de séjour de l’air conditionné dans les zones de passagers est environ 15 minutes, équivalent de la demi-vie de l’ozone dans de tels environnements. Parce que la concentration d’ozone diminue d’environ 90% par des conduits d’alimentation pour revenir dans les conduits, au lieu d’environ une baisse de 50% prévu par la demi-vie, nous pouvons voir que la majeure partie de l’ozone a réagi avec les COV.

Une découverte inattendue a été que l’air d’appoint pourrait être réduit de 50% sans pour autant compromettre le critère de la concentration de dioxyde de carbone. L’ozone est en train de détruire les COV suffisamment pour réduire de manière significative l’air d’appoint sans réduire la qualité perçue de l’air du bâtiment. Cela se traduit par d’importantes économies d’énergie parce que le refroidissement de l’air d’appoint très chaud nécessite de grandes quantités d’énergie. L’économie d’énergie indiquée va recouvrer le coût de l’équipement de l’ozone après année d’exploitation.

Après plusieurs années, les principales observations de l’utilisation de l’ozone sont:

• Les passagers et les employés constatent une qualité de l’air agréable, sans les odeurs distinctes qui sont souvent trouvés dans les aéroports occupés.

• Les économies d’ozone en remplacement des filtres de carbone sont très grandes. Les filtres de carbone ont des coûts élevés de réapprovisionnement et occupent beaucoup d’espace précieux.

• Les économies d’énergie dans la réduction de l’exigence de l’air d’appoint sont importantes.

• Autres coûts de maintenance du système de CVC sont réduits. Ex : moins de nettoyage des conduits en raison de pratiquement aucune moisissure accumulation.

• L’aéroport a récemment été élu l’aéroport d’un monde par les lecteurs du magazine Condé Nast Traveler.

Source: Ozone Monitoring and Control For Air Treatment Systems, Lawrence B. Kilham, 

Eco Sensors, Inc., Santa Fe, New Mexico, US

Source.